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Une famille presque normale

Une famille presque normale

M. T. Edvardsson

Sonatine

  • par (Libraire)
    25 avril 2020

    Voici un roman tout à fait singulier. Basé sur une trame policière , il oscille vers le roman psychologique et nous déroute par sa construction narrative.
    Le roman s'articule autour de trois protagonistes et le point de départ est un meurtre qui aurait été commis par la fille de la famille.
    La première partie du roman sera racontée par le père pasteur, qui est prêt à tout pour sauver sa fille. La seconde partie sera la même histoire mais narrée par la fille, unique enfant de cette famille presque normale .
    Et la dernière partie de ce roman de 528 pages sera le point de vue de la mère, avocate pénaliste souvent confrontée par sa profession à des affaires similaires.
    A chaque page, notre opinion sera prise en défaut et l'on se demandera ce que l'on aurait fait devant une telle situation.


  • 11 décembre 2019

    Conseillé par Marion

    Auteur de trois romans pour les adultes et de deux romans en jeunesse, M T Edvardsson se fait connaître chez nous grâce à "Une famille presque normale". On suit les Sandell, famille résidant dans la petite ville de Lund, en Suède. Ils ont une bonne situation, sont aimés de la communauté, ont une belle résidence : tout pour réussir, me direz-vous. Le père Adam est pasteur, sa femme Ulrika avocate et leur fille Stella se prépare à partir en voyage en Asie du Sud-Est.

    Seulement leur vie vient à basculer quand Stella est accusée d'avoir tué un important homme d'affaires, Christopher Olsen. Le cocon familial va violemment se briser en morceaux.

    Un roman policier simple et efficace, qui vous promet une fin inattendue. J'ai été surprise par la présentation du contenu, puisque les trois membres de la famille viennent à s'exprimer chacun à leur tour, sous forme de triptyque narratif. Présentation audacieuse, mais qui fonctionne efficacement. Un livre à déguster au coin du feu cet hiver !


  • 4 novembre 2019

    Une lecture différente et très plaisante.

    En commençant 𝙐𝙣𝙚 𝙁𝙖𝙢𝙞𝙡𝙡𝙚 𝙋𝙧𝙚𝙨𝙦𝙪𝙚 𝙉𝙤𝙧𝙢𝙖𝙡𝙚, de 𝙈. 𝙏. 𝙀𝙙𝙫𝙖𝙧𝙙𝙨𝙨𝙤𝙣, ne vous attendez pas à lire un simple thriller ou un polar, car si c’est votre seule attente, elle serait déçue, et ce roman a tant de qualités que ce serait dommage de ne pas le lire pour ce qu’il est : un roman sociétal, sûrement un roman noir, mais surtout et avant tout un roman humain.

    Adam Sandell, pasteur, et sa femme, Ulrika, avocate, ont une fille de 19 ans, Stella, au caractère plutôt difficile.
    Ils ont tout de la famille respectée, et respectable.
    De la famille parfaite même.

    Sauf qu’aucune famille n’est réellement parfaite, nous le savons tous. Même si nous espérons tous que la nôtre fasse exception.
    Ou tout du moins qu’elle donne mieux le change que les autres...

    Les Sandell, eux, vont voir cet espoir exploser en plein vol lorsque leur fille est accusée du meurtre d’un homme d’affaires.
    Alors, à tour de rôle, ces trois là vont nous raconter, nous expliquer leur vie. Leur passé et leurs secrets. Mais aussi les doutes, les certitudes, les chagrins, les colères et les espoirs.
    Tout ce à quoi ils ne veulent renoncer et tout ce qu’ils sont prêts à sacrifier...

    Et le lecteur les suit, les écoute. Les croit, parfois, et doute, souvent.
    Père, mère et fille. Une seule famille, mais trois versions.
    Et le lecteur continue. Il veut comprendre. Il veut savoir.
    Il aura un peu plus de 530 pages pour y parvenir. Et s’en souvenir.

    Qui serions-nous dans cette histoire ? Quelle « version » de cette famille est la plus proche de la nôtre ? Quelle réaction aurions-nous pu avoir si nous étions les Sandell ?

    Les personnages sont bien campés, et , si tous n’attirent pas forcément la sympathie ou l’empathie, c’est justement parce qu’ils sont à l’image de ceux que nous pourrions croiser chaque jour dans nos vies, voire dans nos propres familles.

    Et puis, parce qu’il ne faut pas oublier cette question, Stella est-elle coupable ?

    Un roman à la croisée de la littérature noire et de la littérature blanche.
    Une lecture pendant laquelle on ne s’ennuie pas une minute et qui donne à réfléchir, et ce n’en est que plus plaisant.


  • par (Libraire)
    23 octobre 2019

    Un thriller psychologique efficace !

    M. T. Edvardsson renouvelle avec une certaine réussite le thriller psychologique.
    En utilisant pour protagoniste principaux une famille banale et bien sous tous rapports pour instaurer une proximité et facilité d’identification auprès des lecteurs pour ensuite y disséquer les rapports compliqué dans les fratries.

    Le tout mis en exergue par un découpage narratif qui pousse la dissimulation et le mensonge à leur paroxysme.