Miss Sarajevo
EAN13 : 9782283030950
ISBN :978-2-283-03095-0
Éditeur :Buchet-Chastel
Date Parution :
Collection :Qui vive
Nombre de pages :256
Dimensions : 21 x 14 x 1 cm
Poids : 246 g

Miss Sarajevo

De

Printemps 1993. Joaquim, vingt ans, débarque au milieu de Sarajevo assiégée. Armé de son seul appareil photo, il cherche à échapper à son enfance et à se confronter à la mort. Cette mort que vient de choisir sa jeune sœur Viviane, fatiguée d’expier dans l’anorexie un tabou familial jamais levé.

Été 2017. Joaquim apprend le décès de son père. Le temps d’un Paris-Rouen, lui reviennent en rafales les souvenirs de sa famille bourgeoise, apparemment sans défaut, verrouillée autour de son secret. En contrepoint, il revit les mois passés à Sarajevo, qui lui ont permis de se soustraire à l’emprise du passé et d’inventer sa vie. Mais peut-on réellement se libérer du fardeau familial ? Quel est, au bout du compte, le prix du non-dit ?

Un roman qui mêle la grande et la petite histoire, et interroge la façon dont l’individu peut construire, en dépit des secrets de famille, son propre rapport à la vie.

Ingrid Thobois (Auteur) a également contribué aux livres...

Si tu meurs, n'oublie pas

Si tu meurs, n'oublie pas

Ingrid Thobois

Bayard Jeunesse

En stock, expédié demain 13,90 €
Juste de l'autre côté de la mer

Juste de l'autre côté de la mer

Ingrid Thobois

Bayard Jeunesse

Sur commande, habituellement expédié sous 4 à 7 jours ouvrés 13,90 €
Le plancher de Jeannot

Le plancher de Jeannot

Ingrid Thobois

Buchet-Chastel

Sur commande, habituellement expédié sous 4 à 7 jours ouvrés 9,00 €
Image manquante

Quand on a demenage

Ingrid Thobois

Oskar Éditeur

Indisponible sur notre site
Sollicciano / roman, roman

Sollicciano / roman, roman

Ingrid Thobois

Zulma

Sur commande, habituellement expédié sous 4 à 7 jours ouvrés 17,30 €
En savoir plus sur Ingrid Thobois

3 Commentaires 4 étoiles

Identifiez-vous pour écrire un commentaire.

Commentaires des libraires

Y a-t-il un temps pour les reines de beauté ?

5 étoiles

Par .

C’est un petit bijou de délicatesse et de mélancolie que ce roman d’Ingrid Thobois qui, dans une écriture sensible, superpose les temporalités et les lieux, scrutant les arrière-plans et le hors-champ des vies brisées pour révéler la complexité des êtres familiers.

Joachim, photoreporter solitaire et sans attache, spécialisé dans les zones de conflits mondiaux, doit retourner à Rouen, sa ville natale, pour régler quelques formalités après la mort de son père qu’il n’avait pas revu depuis vingt ans. Dans le train qui le ramène de Paris en Normandie, redoutant d’entrer à nouveau dans l’appartement familial, il se remémore le drame qui a fait voler en éclats son existence : le suicide de sa sœur adolescente.

Lire la suite de la critique sur le site o n l a l u

Quête de la paix intérieure

4 étoiles

Par . (Librairie L’Intranquille Plazza)

Un concours de miss sous les bombes de Sarajevo assiégé...un acte pacifiste auquel assiste Joaquim en 1993 armé de son appareil photo. Vingt ans plus tard, il se rappelle et revient sur son parcours. Un roman fort sur le deuil, le courage des petites résistances et la manière dont nos blessures nous fabriquent...très émouvant !

Sarajevo

4 étoiles

Par .

Commençons par ce qui m’a plu dès ce roman : le personnage principal se rend pendant 2 mois à Sarajevo pendant le pilonnage de la ville.
Par hasard, il est hébergé chez une journaliste et sa fille qui prépare sa robe pour le concours de beauté. Son fils, lui, ne revient que tous les 3 jours du front.
Joaquim découvre comment ne pas mourir sous les bombes ou dans la lunette d’un snipper. Quels gestes, quelles attitudes adopter.
Ces chapitres alternent avec ceux racontant la vie de Joaquim au présent : il vient d’être informé que son père est mort et qu’il doit passer dans l’appartement familial. Ce sont des chapitres qui créent une certaine tension : que va-t’ill découvrir entre les murs, lui le dernier membre de la famille encore vivant ?
J’ai aimé ces chapitres qui proposent une pause bienvenue, même si j’ai été déçue par le final.
J’ai aimé le style de l’auteure, si imagé, ses phrases si descriptives.
Malgré tout, j’ai trouvé que le récit ne commençait vraiment qu’à partir du moment où Joaquim part à Sarajevo. Dans la seconde moitié, on attaque vraiment le but du roman.
N’étant pas photographe, le rapport de Joaquim à son appareil ne m’a pas parlé. Pourquoi faire croire que l’on fait des photos du drame ?
En revanche, je me suis sentie proche d’Inela qui coût sa propre robe petits bouts par petits bouts.
L’image que je retiendrai :
Celle du gilet pare-balles qu’achète Joaquim avant de partir.

https://alexmotamots.fr/miss-sarajevo-ingrid-thobois/