La finance mondialisée, Racines sociales et politiques, configuration, conséquences
Éditeur
La Découverte
Date de publication
Collection
Textes à l'appui / Économie
Langue
français
Code dewey
332.042
Fiches UNIMARC
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La finance mondialisée

Racines sociales et politiques, configuration, conséquences

La Découverte

Textes à l'appui / Économie

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  • Aide EAN13 : 9782707170385
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    15.99

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Ce livre propose un bilan critique de la " finance mondialisée " par des
chercheurs renommés. Ils y expliquent notamment comment les États-Unis ont
fait de leur position dominante dans les institutions financières l'un des
piliers de leur hégémonie.
(Cette édition numérique reprend, à l'identique, l'édition originale de 2004.)


Le néolibéralisme a déjà une histoire. Depuis les années 1980, les
performances de l'économie mondiale ont dépendu de façon croissante de
l'humeur et de la santé des " marchés " et des institutions ? fonds de
pension, sociétés d'assurance, banques ? qui transforment l'épargne en capital
pour le valoriser au moyen de placements et de prêts. Sous leur pression, les
gouvernements ont libéralisé, déréglementé et privatisé. La " nouvelle
économie " a paru un court moment rendre vaine la critique du néolibéralisme.
Mais l'explosion de la bulle Internet, la chute des Bourses, la récession ou
la stagnation des économies de l'OCDE, le tournant militaire et sécuritaire
après les attentats du 11 septembre ont ouvert une nouvelle période. Le regard
critique sur la finance proposé ici veut contribuer à l'analyse des racines du
néolibéralisme comme du tournant de 2000-2001. L'architecture de la
mondialisation financière et sa " gouvernance " par les États-Unis et le FMI
assurent l'acheminement de revenus du monde entier vers les grands centres
financiers. Les systèmes de retraites privés, pierre angulaire de la finance
mondialisée, sont au cœur de mécanismes qui bloquent la croissance de
l'économie mondiale et en accroissent fortement les inégalités, en même temps
qu'ils font des salariés les otages des marchés financiers. Alors que la
finance a provoqué, dans nombre de pays, des crises qui ont déchiré ou
affaibli leur tissu social, les États-Unis ont fait de leur position dominante
dans les institutions financières l'un des piliers de leur hégémonie. Force
est de se poser la question des liens avec la remontée du militarisme et la
priorité sécuritaire.
(Cette édition numérique reprend, à l'identique, l'édition originale de 2004.)
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